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Avant d’entrer dans un port il faut parfois rester à l’ancre.

Parmi les cargos nous patientons devant Paranagua, en attendant l’autorisation d’accoster.



Mis à jour en décembre 2010, sur l’océan Atlantique!

Atlantique, Novembre Décembre 2010


Quand nous recevons l’accord des autorités portuaires, les drapeaux sont hissés:

pavillon italien au couleur de la nationalité de la compagnie Grimaldi, drapeau du pays dans lequel nous accostons, drapeau rouge signalant le transport de marchandises dangereuses, puis drapeau jaune indiquant que le bateau reste en quarantaine jusqu’à l’inspection des services douaniers et des services d’immigration.




Notre progression vers le port se poursuit. Un pilote portuaire rejoint notre navire, monte à bord et seconde le capitaine. Interdit d’entrer tout seul!

Le bateau est en effervescence tout le monde est à son poste.

Puis nous découvrons un nouveau monde.



Buenos Aires

Buenos Aires

Zarate et ses milliers de véhicules à charger.

Paranagua

Dakar


Les amarres sont fixées.



La porte s’ouvre. Les douaniers et les policiers chargés de l’immigration montent à bord.

Tout est en règle.

Les dockers peuvent investir le cargo et commencer le déchargement et le chargement des marchandises.



Les soutes se vident puis se remplissent.

La Fileuse, un peu fatiguée, parmi des centaines de Volkswagen flambant neuves.



Au départ de Buenos Aires, le pont avant est peu encombré.



L’activité ne s’arrête jamais, de jour comme de nuit.

Les frais portuaires sont élevés alors les navires essaient de rester amarrer le moins longtemps possible.



Le capitaine autorise les passagers à sortir du port pour une petite balade si le temps d’amarrage lui semble suffisamment long. Nous devons rentrer 2 heures avant le départ présumé.

Quand le chargement est fini, la porte est relevée sans perdre un instant.

C’est le départ.

Un pilote du port monte à bord pour seconder le capitaine, deux petits bateaux pilotes dirigent le cargo, le font pivoter, le sortent du port..... puis le navire reprend son indépendance. Il enclenche le moteur, fait tourner l’hélice et se propulse vers l’océan.



Certains n’attendent pas la pleine mer pour couler.....